 |
|
|
|
NOM
Nom scientifique
Noms locaux
Famille
|
TANCHE
Tinca tinca
Tanque, tinque (chez
mes amis ch’tis), belle bronzée...
Cyprinidés
|
Description

|
La " belle
bronzée " a la bouche pulpeuse (comme une
actrice de sitcom) et tournée vers le haut, un court
barbillon aux commissures. Ses nageoires sont épaisses,
son corps trapu et rond.
|
|
Taille
|
4 à 5 Kg et
60 cm de long maxi. La moyenne se situant entre 30 et 40 cm.
|
|
Techniques
|
Au coup à la
grande canne, à l’anglaise ou à la bolognaise.
En descendant un appât dans les bouillons.
|
|
|
Animales : asticot,
ver de terreau, vers de vase, le panaché asticot/ver
de vase.
Végétales :
blé, pain, maïs, bouillette à carpe.
Il est préférable,
si possible d’amorcer la veille au soir et de rappeler à
l’agrainage le matin (très tôt, la tanche est
matinale)
Amorce de fond étang
à laquelle on ajoute (mais qui le fait encore ?)
du goudron de Norvège – EFFICACE - ou quelques cuillères
à soupe de sirop pour la toux.
|
|
Lieux à
prospecter
|
Les lacs, les étangs,
les rivières lentes.
|
|
Le temps
|
S’abstenir l’hiver,
la tanche hiberne, même s’il est quelques exceptions.
Le printemps et l’automne sont très bons. L’été,
pêchez tôt le matin et tard le soir s’il fait
très beau. Une petite fine sans vent (la tanche n’aime
pas le vent) par temps doux est excellente.
|
| Quelques bons coins |
Les étangs de
la Somme, les queues des lacs de barrage un peu vaseuses.
|
|
Le petit + de Marc

|
Le lourd et long waggler
fait preuve d’une grande stabilité dans ces vagues
de bord de mer. La bannière, complètement noyée,
n’offre aucune prise au vent. Les touches et les prises se
succèdent, essentiellement des gros gardons et des
brèmes de belles tailles. Il ne faut pas compter sur
les tanches. Elles ont déjà pris leurs quartiers
d’hiver et, de toute façon, n’aiment pas quand les
appâts sont animés et jouent du yo-yo au rythme
des ondulations de surface. Quand on parle du loup... Une
tanche d’un bon kilo, à l’esprit de contradiction pour
le moins, s’est laissée séduire par le gozzer
et, dès le ferrage, multiplie les démarrages.
Le vent apporte les déflagrations de deux coups de
fusil. Le gaulois travaille son poisson, un long moment, sur
le fond et entre deux eaux. Il sait qu’il est inutile de l’amener
en surface prendre l’air. On ne noie pas une tanche qui peut
rester une demi-heure et plus hors de l’eau sans en être
incommodée. Le frein du moulinet bien réglé,
à limite de rupture, fait son office et fatigue la
belle bronzée qui peut enfin être pochée,
au premier passage au-dessus de la grande épuisette
télescopique.
Extrait de " L’automne "
nouvelle
|
|
|
http://perso.wanadoo.fr/fousdepeche
|
|